creativite

Tout commence par une idée

Toutes les entreprises les plus solides ont démarré par un élément fragile et intangible. Une idée.

créativité

Toutes les entreprises les plus solides ont démarré par un élément fragile et intangible.

Une idée.

Il n’y a rien de plus fugace qu’une idée. Il n’y a rien de plus fort qu’une idée.

Sitôt apparue, elle peut disparaitre et être oubliée à tout jamais. Cette pensée est effrayante mais retenez-là : peut-être avez-vous eu l’idée la plus ingénieuse de tous les temps tout en l’ayant oubliée quelques secondes plus tard.

Les idées sont comme les rêves : elles viennent nous hanter et ne laissent parfois qu’une trace, qu’un lointain souvenir.

Mais les idées sont également très fortes. Elles peuvent bousculer des usages établis depuis toujours. Elles peuvent renverser des dictatures. Elles peuvent transformer notre société.

En tant que marketeur, je rencontre bon nombre de jeunes entrepreneurs, de startups naissantes et de petites entreprises. Tous se raccrochent à une idée. Tous rêvent que cette idée rejoigne les consommateurs et qu’une communauté se façonne autour de leur marque. L’idée rejoint le rêve.

J’ai analysé plusieurs freins rencontré au cours de ma carrière qui tuent les idées. Je vous les livre ici.

L’idée qui reste à l’état d’idée

Une idée sans action reste un doux rêve, un voeux pieux. L’idéation est inutile sans l’idée-action.

Qu’est-ce qui empêche la mise en oeuvre de votre idée ?

Un manque de moyens ? Un manque d’assurance ? Un manque de conviction ?

Quoiqu’il en soit, une idée a besoin de fuel pour être mise en oeuvre. Il faut lui apporter le carburant pour la développer. Ce carburant, c’est l’action.

L’idéation est inutile sans l’idée-action.

Ne gardez pas votre idée dans un tiroir. Parlez-en à quelques personnes de confiance. Rêvez à plusieurs. Développez votre sujet et faites naître un projet.

La fausse bonne idée

Ce point est plus compliqué. Il faut une dose conséquente d’humilité pour accepter que mon idée soit mauvaise. Combien de startups se battent avec des concepts chancelants.

Votre idée peut être intéressante, voir innovante, encore faut-il qu’elle rencontre un besoin du marché auquel vous vous adressez.

Et c’est là qu’on se heurte à la réalité ! Près de la moitié des startups échouent à ce stade.

La bonne idée mal ciblée

Prenez le temps de connaître votre cible. Pour avoir participé à plusieurs événements d’accompagnement de startups, j’ai été sidéré du manque de connaissance des fondateurs de leur ciblé présumée.

Vous ne pouvez pas vous permettre de partir à l’aventure sans savoir à qui vous vous adressez. Vous allez commettre nombre d’erreurs, de la conception de votre produit à la communication de votre offre, parce que vous ne connaissez pas vos consommateurs cible.

Prenez le temps d’étudier votre marché. C’est essentiel.

La bonne idée pas finalisée

Quand une idée vous percute, on ne rêve que d’une chose : démarrer au plus vite !

Dès lors, tellement convaincu que nous avons entre les mains l’idée du siècle qui va révolutionner le monde, on en oublie les basiques.

Une offre mal finalisée ne se rattrape à grands coups d’Adwords et de publications sur les réseaux sociaux.

Pour faciliter le parcours d’achat, éviter les frictions. Si votre offre n’est pas claire, les consommateurs iront voir ailleurs. Si le bénéfice n’est pas clairement énoncé, si vous ne savez pas vous-même ce qui est compris dans votre offre, vous courez à l’échec.

La bonne idée inconnue

Il doit y avoir un équilibre entre la qualité de votre idée et la quantité d’actions à mettre en oeuvre pour la mener à bien.

La communication, qu’elle soit digitale ou non, tient une place importante dans la connaissance de votre marque mais aussi dans l’image que vous allez renvoyer.

Ne négligez pas cette étape. Prenez le temps de développer une véritable charte graphique, cohérente à la fois avec votre produit et votre cible.

Ensuite, occupez le terrain. Soyez présent là où sont les consommateurs que vous souhaitez atteindre. Réseaux sociaux, SEO, blogs, presse, etc. Etudiez les habitudes médias de votre cible et prenez contact avec eux.

Faites-le avec intelligence, avec délicatesse. Apportez-leur un contenu dont il sont friands, qui répond à leurs questions et qui leur donnera envie d’en savoir plus sur ce que vous faites.

La bonne idée trop compliquée

Les meilleures idées sont souvent très simples. Basiques.

Malheureusement, on a tendance à vouloir complexifier à l’extrême une idée. Cela nous rassure.

En effet, en complexifiant une idée, on imagine pouvoir étendre son pouvoir de séduction. Si j’étends les possibilités de mon produit ou service, alors j’atteindrais plus de monde. Sauf que.

Sauf qu’à vouloir trop en faire, nous nous retrouvons avec un produit brouillon, incompréhensible, une chimère indomptable que vous ne maitrisez plus.

Vous ne pouvez pas plaire à tout le monde. Si vous souhaitez maximiser vos chances d’atteindre un public plus large, faites simple. Jamais compliqué. Mieux vaut atteindre une niche et en devenir la marque référente plutôt que de se noyer au sein d’une concurrence trop présente et déjà bien installée.

Il est souvent compliqué d’amener une idée à son exécution, alors simplifiez à l’extrême dans un premier temps. Puis, en fonction des retours de consommateurs, vous pourrez faire évoluer votre idée.

Et vous, quels freins avez-vous rencontré lors de la mise en production d’une idée ? Quelles sont les étapes qui vous paraissent indispensables pour mesurer la viabilité de votre idée ?

Si vous avez aimé cet article, cliquez sur 👏🏻 s’il-vous-plait et partagez-le avec vos amis.

Ecrit par Stéphane Torregrosa
Stéphane Torregrosa convertit vos défis marketing en opportunités avec des résultats mesurables. Il est consultant en Webmarketing, spécialisé en Inbound Marketing, conseiller en communication, blogueur et conférencier. Il vous accompagne dans la mise en place de votre stratégie Web, dans la création de contenu, pour donner de la visibilité à votre organisation. En ligne depuis 1996 et la distribution des premiers CD AOL dans les magazines informatiques, il ne s'est jamais vraiment déconnecté depuis ! Son papa lui a communiqué la passion des Comics Book, du dessin et de la photographie. Profile
Comment organiser un brainstorming ? 2

Comment organiser un brainstorming ?

Stéphane Torregrosa dans creativite
  ·   3 min de lecture
le syndrome de l'autodidacte

Le syndrome de l’autodidacte

Stéphane Torregrosa dans creativite
  ·   4 min de lecture

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.