On rêve tous d’avoir les meilleurs outils pour travailler. Au-delà du caprice technologique et de la course à l’armement informatique, il est indispensable d’avoir des instruments sur lesquels on peut compter et qui ne nous lâchent pas du jour au lendemain (croyez-en ma longue et mauvaise expérience !)
Voici donc les quelques éléments que j’aimerai voir un jour orner mon bureau de travail :
Mac Pro

Je ne suis pas un pro Mac, loin de là. Je ne participe jamais aux polémiques Mac Vs PC. Disons simplement que j’ai toujours travaillé sur PC, et j’aimerai aujourd’hui passer à autre chose. J’avoue être aussi attiré par le côté esthétique de l’appareil.
Alors certes, c’est cher, même très cher, mais comme le titre de l’article le révèle, je parle ici de rêve !
Adobe CS4 Master Suite

La CS3 me convient tout à fait, mais tant qu’à faire, soyons fou et visons le meilleur !
La Master contient les traditionnels Photoshop, Illustrator, Indesign, Flash mais aussi Premiere, After Effects et Soundbooth entre autres merveilles … Rhaaaa lovely !
Tablette Graphique Wacom

Ah la la, une tablette graphique, j’en rêve depuis tellement longtemps. En effet, honte sur moi, je travaille toujours à la souris, et pourtant cet outil est on ne peut plus pratique !
Je m’arrêterai là pour ce soir, mais je pourrai en rajouter toute une liste. Si le Père Noël existe, n’oublie pas mes grands souliers
THELIA est une application libre (Open Source) permettant de faciliter le développement d’un site de Commerce Electronique. Basé sur un système de squelette proche de Spip, il bénéficie ainsi d’une grande facilité de mise en place de charte graphique. En gros on adapte le contenu du CMS avec notre mise en page avec une liberté appréciable.
Loin des usines à gaz que sont certains CMS de boutiques en ligne, Thélia bénéficie d’une communauté, certes moins importante que certains de ses concurrents, mais hyper réactive et tout aussi sympathique. Étant moins développeur que webdesigner, le forum m’a été d’une grande utilité, et j’ai découvert des gens fort sympathiques et vraiment dévoués. J’en profite pour les saluer dans cette page.
Comme beaucoup de projet Open Source, Thélia a souffert pendant un temps d’une documentation pauvre. Aujourd’hui, ce projet a son propre Wiki, mais surtout, une documentation d’environ 400 pages, écrite par Jean-Baptiste BILLOT, que vous pouvez vous procurer à cette adresse : http://theliabook.macasa.fr/theliabook.php
Encore en cours de réalisation, elle se révèle néanmoins complète et ne ressemble pas à ces pavés en noir et blanc à l’humour geek. Elle est au contraire agréable graphiquement et donne envie de se plonger dedans.
Bravo à l’auteur ! Vous pouvez soit la télécharger gratuitement, soit l’acheter sous la forme d’un vrai livre.
Quand on vous dit « Webdesigner » ou « graphiste », à quoi pensez-vous ? On s’imagine souvent une sorte d’artiste, un peu geek sur les bords, fan d’Apple et surfant sur tous les réseaux virtuels. Bien entendu, il passe son temps à créer, concevoir, tester, expérimenter tant graphiquement que techniquement, à élargir son champ de connaissance des logiciels, … Force est de constater que, malheureusement, la part de création artistique et de découverte est bien maigre. Pire ! Combien de fois devons-nous réaliser des travaux que nous n’apprécions pas et qui repoussent les limites de la cohérence graphique et esthétique ?
Afin de ne pas perdre sa motivation dans le métier et de ne pas devenir un vulgaire « faiseur » sans conviction, il est bon de savoir vers quoi on s’oriente dès le départ. Si vous souhaitez vous lancer, sachez dès maintenant que vous n’aurez que rarement des projets sur lesquels vous disposerez d’une entière liberté. Mais plutôt que de s’en faire une limite, faites-en un challenge ! Ce n’est pas toujours lorsque nous avons le champ libre que nous apprenons le plus. Les contraintes que vous impose le client deviendront un moyen de dépasser vos propres limites.
Si vous travailler toujours dans votre « zone de confort », vous n’évoluerez pas. Exercer sa créativité dans un espace réduit permet bien souvent d’emprunter des sentiers que nous n’aurions jamais visité seuls.