SEO : Combien de mots par article pour votre blog ?

27 Commentaires

C’est mon principal défaut, ou principale qualité, c’est selon : j’écris de longs articles ! Au point que je vous ai sollicité récemment sur Twitter afin de savoir si leur longueur ne représentait pas un frein pour vous. Je suis fréquemment dans une fourchette située entre 1500 et 2500 mots.

C’est aussi la raison pour laquelle je ne poste pas plus souvent d’articles sur Squid-Impact, je suis très lent dans la rédaction d’un article. Ne vaudrait-il mieux pas dans ce cas, privilégier un format plus court et augmenter la fréquence de parution ? Articles longs ou fréquence de parution ? La grande question est celle-ci :

En blogging, la taille, ça compte ?

SEO nombre de mots blogOui, ça compte, notamment pour le tout-puissant Google et le SEO. En référencement naturel, plus c’est long, meilleur c’est. J’exagère un poil mais c’est néanmoins une réalité. La longueur vous permet de distiller vos mots-clés et expressions sans paraître trop lourd pour vos lecteurs.

Un article long est également plus agréable en mise en page (bon, sur ce point, tout dépend de votre thème, je vous l’accorde) et il est plus apprécié des lecteurs en quête de contenu. Prendre le temps de traiter un sujet de fond, c’est devenu relativement rare et j’ose espérer que cela est encore apprécié. On trouve tellement d’articles qui se contentent de commenter une statistique sans aller plus loin.

L’effet inverse, c’est qu’on nous annonce inlassablement que les nouveaux internautes, notamment les mobinautes, zappent de plus en plus fréquemment et ne finissent pas les articles. Néanmoins, vous n’allez pas perdre votre audience parce que vous leur faites défiler l’écran ! Si votre information est utile, ils continueront de lire. Des études ont montré que les internautes lisent d’une façon différente.

Ils parcourent les premiers paragraphes, puis leurs yeux s’arrêtent sur ce qui retient leur attention en milieu d’article pour enfin venir pointer sur la fin de l’article (mais pas vous, car vous êtes de bons lecteurs !) Ce type de lecture nécessite de placer des points d’accroche réguliers pour le regard du lecteur (une image, une vidéo, une liste à puce, etc).

Les articles de plus de 1500 mots vous apportent :

  • des liens naturels plus facilement augmentant votre pagerank,
  • à qualité égale, Google placerait plus haut dans les Serp les sites ayant une moyenne plus importante de mots par article,
  • un taux de conversion plus important.

Quelle longueur pour vos articles ?

2416 mots. Voila le chiffre qui représenterait la moyenne des articles figurant dans le top des résultats de recherche. Ce serait donc le meilleur choix en terme de SEO. Inversement, si votre moyenne se situe autour de 200 mots, alors vous risquez de ne pas apparaitre très pertinent pour les moteurs de recherche. Google risque de vous classer dans les sites dont le contenu est « pauvre » et vos lecteurs de ne plus trop vous apprécier. Si pendant longtemps, 500 mots était une moyenne pertinente, cela a bien changé et ça n’est plus suffisant du tout … Courage !

Écrire plus … coûte que coûte ?

Faut-il pour autant écrire même quand on n’a pas grand chose à dire ? Faut-il étirer un sujet, même quand on en a déjà fait le tour ? On commence à voir cela arriver, notamment dans les médias en ligne. Tous les faits du sujet sont traités en trois paragraphes (pour que les lecteurs aient ce qu’ils demandent) et on rajoute ensuite des lignes de détails sur le chien de la voisine qui était sur place quand tout est arrivé pour créer du contenu et placer du mot clé.

Attention, si vous n’écrivez que pour atteindre un nombre de mots, ça se sent très vite. Quantité ou pas, Google pourrait très bien le remarquer et vous placer dans la liste des contenus « pauvres ». Vous pouvez très bien alterner des articles longs et d’autres plus courts sur un sujet d’actualité nécessitant moins de contenu par exemple.

La qualité prime sur la quantité

SEO nombre caractères article blogNous ne sommes pas tous prolixes en matière d’écriture, tous les sujets ne s’y prêtent pas, alors ne vous forcez pas à écrire et réécrire sans cesse. Il faut toujours ramener les choses à leur point de départ pour obtenir une belle perspective. Pourquoi écrivez-vous ? Si le but premier est le référencement, le lead, la notoriété, vous n’y êtes pas. Ces différents points sont bons, extrêmement importants même, mais le point principal est celui-ci : aider vos lecteurs. Qu’il s’agisse de vos clients, de prospects, des lecteurs de votre blog, vous écrivez premièrement pour eux.

Aussi, offrez-leur le meilleur. Certes, nous avons vu plus haut toutes les bonnes raisons d’écrire des articles assez longs, combien cela est bénéfique pour le SEO. Cependant, il n’existe pas une norme qui définisse un standard exact, les rouages et algorithmes de Google sont bien trop complexes et inconnus. Mieux vaut un contenu de qualité de 500 mots plutôt qu’un long truc plein de redites. Il y a les règles, que vous pouvez lire un peu partout sur les blogs, et il y a la réalité de la pratique quotidienne.

Neil Patel, un angel investor a fait un test comparant deux pages de son site internet. Premièrement, la page d’accueil, contenant 1292 mots, et une seconde avec seulement 488 mots. Cette seconde générait plus de leads que la première, malgré le peu de contenu. La raison est toute simple : le contenu de cette page répondait à des questions courantes des consommateurs. Il répondait à leurs soucis, avant même qu’ils n’aient acheté le produit. Le nombre de mots de vos articles n’est pas le seul facteur déterminant !

Des articles de fond … sans toucher le fond !

Bon alors, court ou long ? Si vous êtes capables de bien écrire des articles de 2000 mots, alors faites-le ! Si vous écrivez parfaitement des articles de 500 mots, alors bravo également et excellez dans votre écriture. Misez seulement sur la qualité à chaque fois et essayez de temps à autre d’écrire un article de fond un peu plus long, quitte à y passer un peu plus de temps.

Un article de qualité, qu’est-ce donc au juste ?

D’abord, sur le fond, travaillez votre sujet, documentez-vous à nouveau si c’est nécessaire. N’hésitez pas à apporter quelques détails dans vos anecdotes et n’ayez pas peur de traiter votre sujet en profondeur (et vous verrez que subitement votre nombre de mots va augmenter). Il m’est arrivé tant de fois de finir un article en restant sur ma faim ou en me posant encore plus de questions qu’avant la lecture ! Démontrez votre expertise sur le sujet.

Sur la forme, travaillez votre style. C’est vrai que tous les thèmes ne se prêtent pas toujours à une écriture élaborée, mais soignez votre ponctuation, votre orthographe et votre grammaire (pourvu que je n’ai pas trop fait de fautes …) Il nous arrive tous d’avoir des petits loupés dans ce domaine, alors relisez-vous et faites-vous relire si vous en avez la possibilité.

Pour conclure, misez au minimum sur 500 mots et soignez votre contenu, le reste suivra. Et pour une fois, je suis un peu moins long que d’habitude, comme quoi …

Stéphane TorregrosaStéphane Torregrosa convertit vos défis marketing en opportunités avec des résultats mesurables. Il est consultant en Webmarketing, spécialisé en Inbound Marketing, conseiller en communication, blogueur et conférencier. Il vous accompagne dans la mise en place de votre stratégie Web, dans la création de contenu, pour donner de la visibilité à votre organisation. En ligne depuis 1996 et la distribution des premiers CD AOL dans les magazines informatiques, il ne s'est jamais vraiment déconnecté depuis ! Son papa lui a communiqué la passion des Comics Book, du dessin et de la photographie.

Squid-impact ?

Consultant en Webmarketing et en Inbound Marketing, blogueur et conférencier, situé à Bordeaux. Je vous accompagne pour augmenter votre visibilité sur le Web et donner de l'impact à vos projets au travers de stratégies étudiées selon l'identité et la taille de votre entreprise. La production de contenus rédactionnel, vidéo ou visuel est également ma spécialité.

Ceci pourrait vous intéresser

Visiter le blog
27 Commentaires
  1. Pingback: Le Top 6 des tendances SEO qui domineront 2016

  2. Répondre

    Je confirme que la longueur des articles jouent en bien dans le ranking. J’ai écris 1 tutorial de 1800 mots en optimisant un minimum le on seo, j’ai ranké rapidement ce dit tutorial en premiere page google malgré une concurrence certes faible par rapport à d’autre secteur mots clés, mais voila.
    Je suis persuadé que si ce tuto aurait fait 500 mots, je serai en troisieme page.

  3. Répondre

    Salut,
    Je suis complètement d’accord avec toi sur le fait que la longueur compte :
    – si l’article est trop court, il ne remontera pas
    – s’il est long, il faut faire en sorte de ne pas noyer la sémantique dans la masse : je m’explique, Google a besoin de comprendre de quoi parle la page, si on est trop exhaustif, ça peut le perdre.

    Il y a également un critère important à prendre en compte : la lisibilité du texte, plus l’article est long plus il faudra travailler ce point en découpant le contenu en paragraphes, en plaçant des sous titres, citations qui permettront à l’internaute de s’y retrouver. Si on écrit un pavé, c’est pour apporter une information à l’internaute, pas juste pour essayer d’être mieux référencé…

  4. Répondre

    Bonsoir,
    la mesure du nombre de mots est sans doute un des facteurs permettant une lisibilité en ne négligeant pas l’objectif premier pour moi le message ou l’aide au lecteur. Je pense qu’il ne faut allonger pour allonger et entrer dans une norme. Si les mots ne viennent pas c’est peut être que le sujet n’en vaut pas la peine ou que le blogueur ne peut apporter un réel plus.
    Par ailleurs je n’ai rien vu sue la qualité des mots, qualité à prendre au sens des mots connus par une tranche de population. Si il existe des articles sur ce sujet je suis preneur

  5. Pingback: Article: SEO : Combien de mots par article pour votre blog ? | http | Alex 2.0

  6. Répondre

    Bonjour Stéphane

    Merci pour ton article !
    J’ai une question sur la longueur d’un article.

    Bien sur, je suis plutôt de ton avis sur le nombre de mot par article même si cela n’est pas une fin en soi .

    J’ai fait un test amusant il y a quelques jours, j’ai publier 2 articles.
    Le premier avec 2246 mots et 2 jours après un article avec 352 mots.

    Je constate, sans avoir encore de conclusion, que l’article de 300 mots est déjà intégrer aux moteurs de recherche (google..) mais que l’article de 2200 mots ne l’est pas encore…

    Y a t-il une corrélation avec la longueur de l’article ? Est ce plus difficile pour Google de l’intégrer dans les recherches?

    Merci d’avance

  7. Répondre

    Personnellement, je préfère les articles longs. Je ne sais pas trop pourquoi, je ne reste jamais bien longtemps sur un blog où il n’y a que des articles courts. Comme si l’auteur n’avais rien a dire, du coup je m’en vais.

    Par contre s’ils sont trop long (plusieurs pages) je ne les lis pas en entier.. Il est important de trouver un juste milieu.

  8. Répondre

    Court ou long, de qualité ou non, en matière de SEO à proprement parler ce n’est pas l’essentiel. Il suffit de regarder le premier résultat dans les serp sur la requète « pertinence Google » pour se rendre compte que Google est incapable de juger de la qualité d’une page et que le nombre de mots influe peu (je n’ai pas dit « pas »).

    Mais je suis d’accord sur le principe pour un site lambda un minimum de caractères et bien traiter le sujet correctement est indispensable aujourd’hui contrairement à il y a 5 ans. Les lecteurs aimeront et du coup Google aimera.

  9. Répondre

    Stéphane, merci pour ton article. Je suis convaincu qu’il faut faciliter la lecture à l’internaute et au mobinaute : puces, mots en gras… sinon nous risquons de ne pas être lus. J’aime les articles courts et longs que je peux lire en diagonale. 🙂 Est-ce que d’autres sont comme moi ?

    • Weboref
    • 13 octobre 2014
    Répondre

    La longueur ne m’a jamais parue capitale en matière de SEO, ce serait un peu facile d’avoir à se contenter de pisser du texte au kilomètre pour passer devant dans les SERPs, comme les histoires de densité ou autres coccigrues, ça fait partie des nombreuses légendes urbaines du SEO…

    • Répondre

      Relisez-bien l’article alors. Il n’est jamais fait question de « pisser du texte au kilomètre » (très belle phraséologie au passage !) L’article vise un peu plus haut il me semble, se défendant bien de placer la quantité avant la qualité du contenu.

      Le fait même que Google puisse mieux identifier la nature d’un article si celui-ci est de qualité et qu’il est suffisamment important pour y puiser davantage de mots-clés pour en « comprendre » le contexte n’est pas une légende urbaine : cela s’appelle une évidence !

      Je n’ai pas l’habitude de répondre froidement, mais écrire des articles prend du temps, les voir démonter par des personnes qui n’ont fait que les survoler, ou qui se sont arrêtés au titre, m’insupporte un tantinet.

    • Martine akka loutro1990
    • 8 octobre 2014
    Répondre

    Bonsoir,

    Je viens tout juste de tomber sur ton article et j’avoue qu’il suscite pas mal de questions pour moi.
    A un double point de vue :
    – Jusque là, j’ai toujours raisonné en termes de feuillets (soit 1500 signes ce qui fait environ 250 mots) ce qui est la base de facturation des pigistes. En effet si on doit tabler sur un minima de 500 mots voire bien plus, ça va finir par faire cher pour certains 😉 Bien sûr, tu parles de blogs (quand on écrit pour ses propres lecteurs) mais de plus en plus, les marques font appel à des rédacteurs. Si la base doit être aussi importante en nombre de mots que ce que tu préconises, cela va devenir sujet de discussion et de négociation pour beaucoup 😉
    – Du point de vue du lecteur que je suis, j’avoue avoir du mal avec les articles de blog trop longs. Si tel est le cas, j’ai tendance à lire en diagonale. Surtout si la mise en page ne facilite pas la mise en évidence des concepts clefs…
    Je reste donc plutôt sceptique quant aux chiffres annoncés, ça me semble énorme en fait 😉 Mais ce n’est que mon point de vue !

  10. Répondre

    Bonjour Stéphane
    Je suis depuis quelques temps des tweets tes articles que je trouve toujours pertinents et utiles allant à l’essentiel et répondant à des questions précises.
    Pour ma part mes articles ont une moyenne de 1000 à 1200 mots.
    J’ai démarré le blogging il y 2 mois avec environ 9 articles publiés. Pour l’instant je n’ai pas de retour en abonnés et je n’ai pas le sentiment que cela influe sur le SEO. Je pense que c’est normal et qu’il faut du temps et de la patience. Mais je me pose des questions sur la qualité ou la pertinence de mes articles ou et de ma cible ? J’ai décidé de cibler les TPE/PME dans l’objectif de leur amener un service web en création de sites et prestations de Webmarketing mais aujourd’hui je trouve mes clients par mon réseau de connaissance et bouche à oreille et non par le Web. Je pense qu’il faut persévérer….
    merci d’une réponse si quelqu’un a une expérience de ce type

    Max

    • Répondre

      Bonjour Max !

      Tout d’abord, merci pour ta visite et ton commentaire 🙂

      Ne te décourage pas sur ton expérience. 2 mois, ce n’est rien du tout et 9 articles bien trop peu pour avoir un impact significatif en SEO. Tout cela est très jeune et il va te falloir attendre quelque temps et fournir plus d’efforts pour produire du contenu. D’autant plus si tu ne passes pas du SEA (Search Engine Advertising) pour booster ton démarrage.

      En tout cas, pour démarrer, le réseautage traditionnel reste l’un des meilleurs leviers et il te faut continuer à l’utiliser, c’est excellent 🙂 Continue, persévère, ça portera du fruit à un moment, c’est certain.

      Enfin, sur ton site en particulier, je me permets quelques critiques (constructives). Tu vends un service de création de sites internet, il te faut donc soigner cet aspect sur ton propre site, celui-ci étant la vitrine de ton expérience. Tu devrais donc soigner son apparence dans les moindres détails. Par exemple, quand on scrolle vers le bas, le menu du haut reste visible mais prends moins de place en hauteur. Dès lors le logo se fait grignoter par le menu. Il faut que tu règles ça 🙂 Fais attention aussi aux images que tu places dans tes bandeaux, certaines ont une compression hasardeuses et là encore, cela joue sur ta crédibilité au final.

      Bon courage et comme dises les américains : keep faith 🙂

  11. Répondre

    Je pense qu’écrire trop perd le lecteur, et finalement, c’est pour lui qu’on écrit non ? Pas pour Google ! En général, mes articles ont minimum 500 mots et rarement 1000. Pour être crédible, je pense qu’il vaut mieux être concis que de faire du blabla. Mais évidemment, il est possible d’écrire beaucoup sans jamais en faire, bonne chance aux lecteurs ! 🙂

    • Sophie Turpaud-Amalvy
    • 20 septembre 2014
    Répondre

    Bonsoir, Merci pour cet article 🙂
    Je redige des articles très courts…pour aborder un point avec des informations clés.
    Je me suis souvent posée la question…est ce pertinent d être concice. ..si je comprends bien, il faut que développe certains d’entre eux …merci pour les conseils 🙂

    • Répondre

      Merci pour ton commentaire Sophie. Etre concis, c’est parfois aller au coeur des choses, mais la précision demande parfois de développer. C’est de toute façon souvent pertinent pour les lecteurs … et pour le SEO ! 🙂

      (Bien reçu ton mail, j’essaie d’y répondre demain !)

  12. Pingback: Référencer un blogspot - Les bases

  13. Répondre

    Je n’ai pas fait attention à cela. Tu as testé de ton côté l’un de mes articles ?

    Quelle méthode veux-tu ? Une méthode pour apparaitre sur plusieurs requêtes ou pour vérifier si l’article est visible sur plusieurs requêtes ?

  14. Répondre

    Bonjour Setphane, merci pour ce sujet intéressant.

    Lorsque vous écrivez des longs articles, avez-vous pu constater que votre article est visible sur plusieurs requêtes Google ?

    Si oui, avez-vous utilisé une méthode particulière ?

    D’avance merci pour votre retour.

    Cédric

  15. Répondre

    La question de la longueur a deux réponses en seo 🙂
    – à propos de l’url, plus c’est court plus c’est bon
    – à propos du texte, plus c’est long, mieux c’est

    Je me suis longtemps reproché d’être bavarde et de faire des articles longs, n’étant pas persuadée d’un avantage SEO systématique sur les longs articles. Comme tu le dis l’essentiel est la qualité, plutôt que le calibrage.

    Néanmoins, quand on parle de quelque chose de compliqué, il est difficile de le faire en 200 mots.

    Par contre, quand c’est long, il faut soigner la mise en page, aérer, etc… aider le lecteur à prendre son souffle et à plonger.

    Cela sélectionne aussi le lectorat, c’est un choix marketing : débutants à la recherche de tutos rapides, ou pros et experts avec qui on peut échanger ?

    • Olivier Duffez
    • 10 septembre 2014
    Répondre

    Ca dépend surtout des types d’articles, non ? Une actu peut être brève ou détaillée, un tuto est souvent assez long, etc.

    Au fait, on est parfois perdu en lisant cet article qui parle de nb de mots et aussi de nb de caractères, comme à la fin « Pour conclure, misez au minimum sur 500 caractères » (je suppose qu’il s’agit en fait de mots)

    • Répondre

      Tout à fait, c’est toujours à adapter en fonction de la thématique et du lectorat.

      Merci pour la coquille du nombre de caractères, je corrige de suite (pourtant, j’ai relu).

  16. Répondre

    Un article plein de bons conseils, comme toujours. En général, je me situe aux alentours de 1000 à 1200 mots, car c’est le format qui correspond à mes sujets, et aussi à mes lecteurs (je crois).
    Je n’écris jamais moins de 700 mots, car en dessous, j’ai le sentiment d’écrire quelque chose de vide.
    C’est propre à chacun bien entendu, mais avec le temps, je me suis trouvée bien dans cet équilibre.
    à bientôt Stephane!

  17. Répondre

    Bonjour Stéphane,

    J’ai bien envie de réagir à ton article, me retrouvant un peu dans ton profil. Moi aussi je suis du genre à m’épancher sur mon blog, tout en essayant de faire dans le synthétique : résultat, mes billets oscillent entre 3000 et 7000 mots. C’en est même devenu une « marque de fabrique », involontairement.

    En tant que SEO, je me suis bien sûr interrogé sur la fréquence de publication et la taille idéale des textes, et c’est également une question récurrente chez mes clients. Ma conviction/conclusion/recommandation au fil du temps s’est affinée : « bullshit ». Ce qui compte le plus c’est l’appétence du visiteur, son comportement sur la page, et le rapport avec la volumétrie n’est (pour moi) que corrélation. Je ne suis donc pas de ceux qui pensent que « plus c’est long, mieux c’est ». Mais on est d’accord, il en faut un minimum pour couvrir un champ lexical et sémantique suffisant, et pour atteindre un certain niveau d’expertise quand il le faut.

    • Répondre

      Je l’ai dit dans l’article que j’exagérai un poil (j’aime bien faire dans l’exagération !) Effectivement, au-delà d’un certain seuil, il n’est plus judicieux d’écrire. Je pense qu’au-delà de 2500 / 3000 mots, hors considération SEO, on finit par perdre l’attention du lecteur.

      Cependant, tout dépend de la thématique du blog. Si vous êtes critique littéraire ou que vous vous adressiez à des littéraires, vous pouvez y aller. Encore faut-il compter sur la lassitude inhérente à la lecture sur écran d’ordinateur.

 

Postez un commentaire